Christina – 1

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Amateur

Christina – 1De retour après l’été avec cette petite histoire, qui je l’espère, vous fera apprécier les derniers rayons de soleil ! Aout 2016L’orage gronde dehors. Derrière les persiennes des volets, les éléments se déchainent. Vent et pluie battent les vieux murs du château.Mais dans la chambre, nous sommes seuls au monde, elle et moi. Elle vient de descendre sur mon sexe, mes mains parcourent son dos. Je ne pourrai pas m’empêcher de caresser à nouveau ses petits seins et ses fesses. Elle monte et descend maintenant très doucement sur mon pieu, ses gémissements trahissent son plaisir. Ma partenaire croise ses mains derrière mon cou, le signal m’est donné : j’imprime maintenant le rythme en plaçant mes mains sur ses hanches. Un éclair illumine un peu plus la pièce, et je vois Christina la tête rejetée en arrière. Mes vas-et-vient s’intensifient dans son vagin et je sens la jouissance monter pour elle et moi.La foudre tombe très près du château, l’éclair et le tonnerre sont proches, et comme si les dieux l’avaient décidé pour nous, nous exultons tous les deux dans l’orgasme. Un dernier coup de rein pour moi et j’inonde ma capote. Son sexe qui se resserre autour de mon gland et Christina qui m’étreint en criant sa jouissance dans mon épaule.Nous restons quelques instants l’un contre l’autre, l’orage dehors se calme. Elle se laisse tomber sur le dos, on s’enlace et c’est ainsi que nous nous endormons. Demain matin, le soleil sera revenu et je me réveillerait aux cotés d’une superbe jeune femme, rencontrée au hasard d’un moment sur la plage…Mais voici comment tout cela a commencé :Après 1000 km passés sur les chemins du sud de la France, au guidon de mon VTT ; 3 semaines de campements improvisés et de gîtes d’étapes, je prends enfin un bain dans la Méditerranée, but du voyage. Mes deux compagnons de voyage, Olivia et Rémi enfilent encore leurs maillots de bain alors que je fonce directement dans l’eau, vêtu de mon maillot de vététiste et de mon short. Nous étions épuisés par le dernier effort en direction du rivage, victimes du vent de face qui venait de la mer. La fraîcheur de l’eau me fait immédiatement du bien, me redonnant du tonus et me forçant à me débarrasser de mes vêtements sous l’eau.Je sort nu comme un ver, accompagné des rires de mes amis, avant de me diriger vers mon vélo et mon barda pour y prélever un short de bain et une serviette. Je repique aussitôt une tête, pour rejoindre Olivia et Remi. Ces deux là s’embrassent, ravis d’être arrivés au bout de ce périple. Nous avions tous les trois une justification bien précise pour ce voyage. Pour Olivia, c’était avant tout le fait de se prouver à elle-même qu’elle pouvait accompagner son mec dans cette passion qu’est le VTT. Pour Rémi, le moyen de se remettre en selle (au sens propre comme au sens figuré) après un accident de la circulation en région parisienne. Mon ami d’enfance avait failli y passer ce jour là, victime d’un chauffard alors qu’il circulait tranquillement sur une voie cyclable en revenant de son travail.Quant à moi, j’avais choisi ce trip pour me changer les idées, après une séparation difficile. Elle était formidable, mais nous ne nous entendions plus… Occupés chacun de notre coté par nos jobs, les moments de retrouvailles étaient de plus en plus rares, et nous nous sommes éloignés petit à petit. Je l’ai assez mal vécu et je tournais en rond dans mon appartement. Remi fut un ami précieux à ce moment là et il m’aida à remonter la pente… Avec ce voyage à vélo, j’en ai beaucoup appris sur moi-même…L’étape ultime du voyage n’avait pas été choisie par hasard. Juste à coté de cette plage, se trouve une ravissante propriété, dans ma famille depuis plusieurs générations. Un petit manoir et quelques hectares de terrain, au plus proche de la mer. Au fil des années, des aménagements se sont fait tout au long de la côte, pour répondre à la demande des touristes : villages vacances, résidences de tourisme, campings… Au milieu de tout ça, le manoir de feu ma grand-mère, auquel ma famille avait ajouté un camping très simple, aujourd’hui géré par ma tante et son mari. Depuis mon enfance, ce coin du Languedoc est synonyme de repos et de farniente. Logique donc que je termine le périple ici. Mes compagnons de voyage, après deux jours de pause, repartiront vers la frontière espagnole pour terminer chez des amis sur la Costa del Sol.Ma tante gère un petit camping familial sur la propriété : quelques emplacements pour des caravanes et des tentes et une dizaine de bungalows, le tout à 400m de la plage. Les campeurs peuvent aussi apercevoir le manoir qui abrite l’accueil et les bureaux, ainsi que quelques appartements. C’est là que j’ai gardé une chambre où j’ai passé la plupart de mes étés, enfant puis adolescent… et ou j’ai vécu pas mal d’émois ! C’est donc avec pas mal d’émotion que je reviens dans ces lieux… L’émotion est encore plus prenante, car c’est sans doute la dernière saison pour le manoir et son camping. La pression immobilière sur la côte et les difficultés financières obligent la famille à vendre la propriété. A l’automne, les buldozzers raseront mes souvenirs de vacances… J’étais donc bien décidé à marquer le coup et à faire de ce séjour dans le Sud une belle expérience.Une fois rentrés de la plage, Rémi et moi passons au jet nos vélos, pendant qu’Olivia part prendre une douche dans les appartements mis à disposition dans le manoir. Nos montures sèches, les cyclistes douchés et en vêtements « civils », nous prenons le temps d’un apéro sur la terrasse, face à la mer. Fourbus mais heureux, nous ne traînons pas ce soir là. Le barbecue est vite avalé, et nous nous couchons tôt. Le lendemain illegal bahis matin, des petits cris m’éveillent de la plus belle des façons. Olivia et Rémi se retrouvent après quelques semaines ou leur libido avait été freinée par les centaines de kilomètres avalés sur les chemins de France et de Navarre. Olivia prend visiblement son pied, en tout cas, elle est très expressive ! La jouissance de la compagne de Rémi renforce encore mon érection matinale, mais je retombe dans les bras de Morphée pour un délicieux rêve érotique…Je suis dans la chambre du manoir, avec mon ex. Elle se tient devant la fenêtre, ses cheveux de jais descendent sur sa petite poitrine. Elle est nue et le jour découpe sa silhouette. Elle s’approche du lit, me chevauche et nous faisons l’amour. Je ressens la chaleur de nos sexes, et mes mains parcourent son corps. Nous finissons collés l’un à l’autre, chacun dans le creux de l’épaule de l’autre… Elle jouit et un autre cri de jouissance se superpose à celui de mon ex. Je me réveille, et Olivia crie franchement son plaisir. Le calme revient dans la maison quelques dizaines de secondes plus tard, mes amis se sont retrouvés, mais je suis toujours un peu frustré !Au petit déjeuner, je retrouve mes amis parfaitement détendus. Nous décidons de passer la journée à la plage, pour du repos total et pour parfaire nos bronzages. La journée est magnifique, et après un pic-nic amélioré avec de bons produits du pays et surtout une bonne bouteille de vin, c’est farniente pour tout le monde.J’alterne bronzage et bain de mer. En sortant de l’eau, je remarque que de nouveaux voisins de plage sont venus se placer à coté de nous. Deux femmes, un enfant et un homme. Les serviettes sont vite étendues sur le sable et le rituel des familles commence : le petit garçon capricieux est tartiné de crème solaire par sa mère, tandis que le papa plante le parasol. Le gamin n’a qu’une envie, aller à l’eau. Quelques éclats de voix rappellent le chenapan à l’ordre, et je note que la petite famille vient sans doute d’Europe centrale. La jeune femme qui les accompagne est très jolie. A l’abri derrière mes lunettes de soleil, je lève les yeux de ma liseuse pour la découvrir. Fine et élancée, j’ai tout de suite remarqué son port de tête altier, malgré son gros sac de plage en tissu chamarré. Elle porte une robe de plage crème qui met en valeur un bronzage déjà avancé. Sa coupe à la garçonne et ses grosses lunettes de soleil la font ressembler à une actrice des années 60-70.L’autre femme est plus en chair, mais les courbes sont harmonieuses. Les robes de plage sont vite enlevées, la chaleur est forte sur la plage. Bikinis pour les deux femmes, sombre pour la mère de famille et ivoire pour la jeune femme. Elles foncent vers la mer, tandis que le père joue avec son fils au bord de l’eau.Revenues de leur bain de mer, les deux femmes s’avancent bras dessus bras dessous vers leur serviettes. L’ambiance est joyeuse, ça fait du bien de voir des gens heureux ! Je replonge dans ma lecture…Une autre pose dans ma lecture et mon regard se porte à nouveau sur mes deux voisines de plage. La plus âgée vient d’ôter son haut de maillot pour bronzer topless : elle semble avoir l’habitude, car sa poitrine généreuse comporte très peu de marques de bronzage. Ses seins sont ronds, un peu alourdis par la maternité, avec de larges auréoles, et je commence à me dire que j’ai de la chance cet après-midi ! La jeune femme à coté d’elle semble plus hésitante à laisser tomber le haut. Les deux femmes papotent alors que la mère de famille se passe de la crème solaire sur la poitrine, mais la plus jeune semble un peu gênée. Elle regarde à gauche puis à droite… la plage n’est pas noire de monde, mais de nombreux vacanciers viennent d’arriver en cette belle journée d’été.Dans un geste très gracieux, elle passe ses mains dans son dos, dégrafe sa brassière et libère de jolis petits seins. Avec les encouragements de son amie, sa timidité semble avoir disparue. Par contre, il faudra sans doute quelques journées de plage seins nus pour uniformiser le bronzage de la belle, mais la vision est divine. Cette ravissante jeune femme possède une des plus jolies poitrines qui m’ait été donné de voir : deux belles petites poires avec de petits tétons comme des fraises des bois, de jolis seins qu’elle porte fièrement sur cette plage du Sud de la France.Fatigué par mon périple, je m’endors sur la serviette, fourbu mais heureux d’avoir pu contempler ma belle voisine de plage. Ma petite sieste est interrompue par une gerbe de sable m’arrivant au visage. Je suis réveillé en sursaut, et j’ai juste le temps de voir le gamin des voisins repartir vers la mer en shootant son ballon. Il me faut quelques dizaines de secondes pour émerger, quand je vois ma jolie voisine s’approcher en tenant l’enfant par la main. Elle lui parle dans cette même langue étrangère que je suppose être peut-être du russe, quand tout à coup, le gamin s’adresse à moi en français :- Pardon Monsieur, excusez-moi…Et il file aussi vite vers le rivage, déclenchant un soupir d’exaspération chez la jeune femme. Elle a remis son haut de maillot, et je me redresse sur ma serviette. Comme elle est assez grande, elle s’accroupit pour me parler. De mon coté, je me met en tailleur.- Excusez Anton, le ballon est allé un peu trop loin, et il n’a pas fait attention- Aucun problème, il faut bien que les enfants se dépensent un peu… Je vais secouer ma serviette, pas de souci !- Excusez-nous encore, bonne après-midi…Elle s’en alla comme ça, pour rejoindre le petit Anton. En s’éloignant, je pouvais voir ses longues jambes. Très jolie fille ! L’après-midi plage se termine illegal bahis siteleri doucement, et c’est à regret que je vois partir mes voisines de plage. Mes amis me rappellent que leur départ est programmé à demain. Nous restons encore une bonne heure pour profiter des derniers rayons de soleil.Le lendemain matin, je dépose Olivia et Rémi à la gare, avec le pick-up de mon oncle. Les vélos et le barda des deux amoureux sont dans la benne. Avec un peu d’huile de coude, nous mettons le matériel dans le train. Nous nous promettons de nous retrouver à Paris à la rentrée de septembre autour d’un bon verre de vin. Je laisse mes amis partir vers l’Espagne pour la fin de leurs vacances.Je dépose ensuite le pick-up dans un champ d’olivier, avant de partir faire un tour de vélo dans le coin, histoire de garder la forme.Au retour de ma sortie VTT, je décide de longer le rivage. En bordure de route, une piste cyclable permet d’éviter la circulation et de progresser en sécurité. Et au loin, un cycliste est arrêté… Mais en me rapprochant, je me rend compte que le cycliste est une femme, et qu’elle semble avoir quelques soucis avec son vélo. Je m’arrête, la femme me tourne le dos alors que je lui demande quel est le problème.- Mon pneu est crevé… Vous pouvez peut-être m’aider…Elle ne termina pas sa phrase. La jolie et timide baigneuse de la veille était en difficulté au bord de la route, et je la retrouvai par le plus grand des hasards ! Malgré mon casque et mes lunettes, elle me reconnu.- Mais vous êtes…- Oui… Votre voisin de plage d’hier. Votre pneu est à plat.- Oui, et je ne sais pas comment réparer. Je voulais rentrer à pied.- En poussant ce lourd vélo ? Le camping est loin, vous allez y mettre une bonne heure ! Je vais regarder ça…- Merci !Je pris mon nécessaire de réparation sous ma selle. En quelques gestes, la roue crevée était démontée, la chambre à air extraite du pneu. En gonflant la chambre pour mettre en évidence la crevaison, elle me regarde et me tend la main- Mais je ne connais pas votre prénom… Je suis Christina.- Julien… Enchanté, Christina…- Vous allez pouvoir réparer ?- Oui, sans souci… Mais vous avez un petit accent. Puis-je vous demander d’où vous venez ?- Sofia, en Bulgarie… Je suis en vacances avec ma sœur.Je me remis à la réparation. Un petit clou dans le pneu arrière avait facilité notre deuxième rencontre. Une rustine et une cartouche de gaz plus tard (pour regonfler le pneu), le vélo de Christina était prêt à rentrer au camping. Elle se mit en selle, et je repositionna les courses issues du marché derrière elle sur son porte-bagage. Je ne put m’empêcher de jeter un coup d’œil à ses longues jambes fuselées, qu’un seyant short en jean mettait en valeur. La demoiselle devait être sportive, mais elle n’était pas vraiment une cycliste chevronnée ! En repartant, le vent se leva et nous devions rouler contre lui. Sentant que Christina peinait à avancer, je me mis juste à coté d’elle et la poussa. La poussette la fit sourire, elle me regarda mais failli faire une embardée. La petite frayeur de la chute passée, nous nous mimes à rire en rentrant au camping. C’est à partir de ce moment là que ma relation avec ma jolie bulgare à commencé. Nous sommes vus le surlendemain, puis le jour d’après et encore le jour d’après… Je pense qu’elle m’avait séduite autant que moi je l’avais attirée. Mes amis étaient repartis vers l’Espagne et je me retrouvait un peu seul au château. Mon oncle et ma tante avaient fort à faire avec les derniers clients du camping, et il fallait préparer la fin de saison estivale. Christina et moi passions ainsi la plupart du temps ensemble, entre la plage et la découverte de la région et aussi la découverte de l’un et de l’autre.Elle tenait son français impeccable de ses études à l’Université et de son amour de notre pays. Sa sœur avait épousé un français, il était donc facile pour elle de rester en contact avec la langue grâce à son beau-frère. Alors que nous revenions de balade, le dernier bal organisé au camping venait de commencer. Les propriétaires avaient invité quasiment tout le village, et l’ambiance était joyeuse. Nous avons bu, mangé, ri et dansé ce soir là. Et c’est aussi cette nuit là que nous nous sommes embrassé pour la première fois.La fin du bal approchait et les traditionnels slows étaient joués par le DJ. Elle m’entraîna pour une dernière danse. Je ne voulais pas, étant sans doute un peu ivre, mais ses grands yeux pétillaient et elle sut me convaincre. Nous dansions, collés-serrés, et je sentais la chaleur de son corps. Quelle sensation ! Je n’avais pas été si intime avec une femme depuis si longtemps, et ce désir me dégrisa quasi-instantanément. Nous avions tous les deux les mains baladeuses : elle passa de mes épaules à mes fesses, me tirant quelques frissons. De mon coté, je n’étais pas en reste, sentant sa petite poitrine sur mes pectoraux, et glissant ma main en bas de son dos. La chanson se finissait et comme dans une séquence de film bien écrite, nos bouches se sont rapprochées. Le baiser fut doux et j’eus l’impression qu’il fut interminable. On s’en ensuite regardé, et quasiment sans dire un mot, Christina me conduisit vers le camping. On rejoignait le bungalow mitoyen de celui de sa sœur, mais au moment ou nous passions la petite terrasse de la maisonnette, des soupirs et des cris d’extase firent entendre. La sœur de Christina passait un bon moment avec son mari. Les cris de jouissance, même en bulgare, n’était pas équivoques. Christina paru gênée de la situation, alors que j’affichai un petit sourire. Elle me chuchota :- J’ai envie de toi, mais je ne veux pas que ma sœur et mon canlı bahis siteleri beau frère nous entende…- Viens, je connais un endroit parfait.Quelques minutes et une multitude de baisers plus tard, nous arrivons dans ma chambre au château. Elle me pousse sur le lit avec un petit air mutin. A demi allongé, je la regarde passer sa robe d’été par dessus la tête. Je ne me lasse pas de son joli corps : ses petits seins bronzés sont plus tendus que jamais, sa taille fine met tellement en valeur ses hanches et ses jambes… Christina me rejoint ensuite sur le lit, à quatre pattes, comme une petite chatte. Elle m’embrasse, mes mains parcourent son corps, je bande et commence à être à l’étroit dans mon jean. Elle ôte la boucle de ma ceinture, et mes contorsions pour quitter mon pantalon déclenchent un fou rire. Elle att**** mon T-shirt, et nous sommes maintenant à égalité, face à face, torses nus.J’allonge ma belle, je lui embrasse doucement les seins et je descend lentement vers le pubis. Mes mains caressent les côtes de Christina, s’attardent sur ses hanches, avant de faire glisser la petite culotte de dentelle blanche. Elle est entièrement épilée… Ma bouche s’aventure sur la dernière partie de son corps qui m’est inconnue. Christina m’encourage dans la caresse en passant ses mains dans mes cheveux, son corps réagit, frissonne et se cambre quand ma langue frôle son petit bouton. J’essaie de lui donner le maximum de plaisir, elle commence à devenir trempée. Une première petite jouissance et elle repousse ma tête. Ma belle est a présent assise en tailleur, je me redresse pour l’embrasser quand elle commence à me branler doucement…- Viens… j’ai envie de toi en moi…J’att**** une capote, elle se rallonge, se love en chien de fusil. Christina est tellement belle dans la pénombre de la chambre, sa peau bronzée ressort sur les draps blancs, et elle se caresse doucement alors que j’enfile le capuchon de latex au bout de mon prépuce. Nous ne sommes plus que deux êtres sexuels, une douce tension érotique vient de s’emparer de nous. Je m’approche d’elle, elle glisse doucement sur le lit pour s’allonger, j’embrasse encore une fois ses petits tétons et elle se saisit de la base de ma queue. D’un petit signe de tête, Christina m’invite à venir sur elle, elle ouvre ses cuisses, je guide mon gland à l’entrée de son puits d’amour. Je la pénètre très doucement, et je ressent toute son excitation et la chaleur de son sexe. Une fois au fond de son vagin, je repars doucement, et Christina commence à pousser ses premiers cris de plaisir. Elle relève ses jambes et je sens ses talons sur mes fesses, comme pour m’encourager. J’accélère alors progressivement mes va-et-vient, tout en m’appuyant sur mes avants-bras. Même en missionnaire, la chatte de Christina est serrée, c’est un délice, mais je la sens s’ouvrir de plus en plus. Elle crie maintenant sa jouissance sans retenue.- Oui ! Vas-y, c’est bon…. Hoooo !!!!Elle se colle à moi, et alors que ses jambes se déserrent, j’en profite pour les relever, att****r ses mollets et augmenter encore mon rythme de baise. Christina crie encore un peu plus fort son plaisir et je sens encore plus de chaleur émanant de son sexe trempé, même au travers de la fine pellicule de latex qui recouvre mon dard. Après ces quelques minutes intenses, je ralenti, et je me retire de son fourreau. Ma partenaire pousse un soupir qui révèle encore son manque.Alors que je me relève, à genoux, elle se saisit de mon sexe, ôte ma capote et me suce avidement en me flattant les testicules. Au bout de quelques va-et-vient de sa bouche, je m’allonge sur le lit : Christina a retrouvé son petit sourire mutin, et elle avale mon gland puis une bonne moitié de ma virilité. Je m’abandonne à la caresse, je ferme les yeux et j’apprécie les talents de suceuse de ma jolie bulgare. Une de ses mains me branle doucement la base de la queue, tandis que l’autre passe de mes boules à mon pubis et à mon ventre. Je sens sa langue tourner autour de mon prépuce à chaque passage, c’est divin… Et c’est d’autant plus difficile d’essayer de ne pas craquer sous la caresse !Christina le sent à mes gémissements d’aise et termine sa fellation par un « pop » sonore qui nous fait sourire tous les deux.- Donne moi un condom…Elle enfile la capote sur mon prépuce, avant de la dérouler (en partie) avec sa bouche. J’avoue que l’on ne me l’avait jamais fait et je dois dire que j’adore ça. Le préservatif mis en place, Christina s’empale sur mon vit. Elle est toujours très excitée, chaude et trempée ; Son clito vient frotter sur mon pubis après une douce descente, appréciée par chacun de nous deux. A cheval sur moi, elle contrôle le rythme et son plaisir. Je la caresse partout, les seins, les cotes, les fesses, je suis hypnotisé par sa beauté et la fougue avec laquelle elle me fait maintenant l’amour. Je sens qu’elle va atteindre le point de non-retour, Christina accélère la cadence et bloque mes mains sur ses petits seins. Elle jouit une deuxième fois sur moi, et je sens que je ne suis pas loin moi non plus.J’accompagne ses mouvements avec mon bassin, elle sent que je vais jouir, ce qui renforce encore son orgasme.- Viens avec moi ! C’est bon… Haaaaaa !!!!!- Hummpfff, je viens en toi ma chérie…. Hhhooooo !!La jouissance est simultanée, je crache ma semence dans le réservoir de la capote, elle s’écroule sur moi, haletante et fourbue par ce moment érotique. On s’embrasse doucement, je débande un peu et je me retire de son fourreau. Nous nous endormons nus tous les deux, alors que le petit jour se lève sur le camping et le domaine du château.Le surlendemain, je passe prendre Christina à son bungalow. Nous allons à la plage, comme tous les après-midis. Sur le chemin, elle remarque que nous ne suivons pas le même chemin avec nos vélos.- Julien, on ne va pas à la plage ?- Si, mais on va changer d’endroit… Et j’ai une surprise pour toi ! A suivre…

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